#lacoloc

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Vous avez vu la série Friends ?

Oui ?

C’était bien hein? Et rigolo … Bon Ok c’est pas vraiment la vraie vie en colocation . Quoique… 

En France, l’image véhiculée par la colocation est souvent synonyme de jeunesse et d’immaturité. Il n’y a qu’à voir les annonces de locations de propriétaires qui précisent « colocations, s’abstenir ».

C’est un mode de vie plus courant dans les grandes villes, ou dans les pays anglo saxons, où ce ne sont pas que des étudiants sans le sou qui la pratiquent. Les profils ont évolués. Des trentenaires actifs et solvables, le plus souvent célibataires, décident d’augmenter leur confort (en espace, trajet travail, ressources, etc..)

Coloc Trankil, la colocation les deux doigts dans le nez

L'équipe #coloctrankil : Linda, Hélène et Laurent

L’équipe #coloctrankil : Linda, Hélène et Laurent

Pour palier à la fois aux préoccupations des bailleurs et faciliter la recherche de colocation, un nouveau service à mi-chemin entre la conciergerie et l’agence immobilière a été créée par Linda Mouliom.

La start up Coloc trankil propose un service de colocation meublée avec bail indépendant ce qui assure tranquilité et fiabilité à la fois aux propriétaires et aux locataires pour une coloc trankil entre 450€ et 550€ en région parisienne .

coloc trankil

Ce service innovant s’ouvre au financement participatif pour déployer ses ailes. La campagne de crowdfunding sur le site Kiss Kiss Bank Bank leur permettra de financer la partie communication destinée à faire de Coloc Trankil un incontournable du paysage immobilier de la colocation.

Les contreparties proposées concernent la communication , le web-marketing, le diagnostic patrimonial, des compétences essentielles à leur développement. Et l’un dans l’autre ça tombe bien vu que ce sont les domaines d’expertise de l’équipe. Une autre contrepartie offre la possibilité de proposer un scénario pour leur future web série …
Comme un hasard n’arrive pas tout seul, place aux souvenirs de coloc, avec Aliénor… scénariste 😉

Les anecdotes de coloc, le pire et le meilleur

#lacoloc…

Un hashtag qui va faire sourire mais qui est évocateur : #lacoloc.

Il désigne aussi bien le lieu de la colocation, la colocataire, un mode de vie et un état d’esprit.

Pour ceux qui en ont fait l’expérience, la colocation, c’est une tonne de souvenirs qui revient fouetter les neurones.

Fous rires, partage, prise de becs, soirées inoubliables.

Mais c’est aussi le chat de ta coloc qui pisse dans ta trousse de maquillage (adieu pinceaux en poils de marmotte) ou ta coloc qui te dorlote avec un bon grog l’hiver. Ou la gestion de crise quand une araignée énoOorme-moche-et-poilue vient perturber l’équilibre du cocon….

Aliénor, scénariste, anciennement colocataire

Mon pire souvenir de coloc :

J’étais étudiante en cinéma et j’avais une journée de tournage très importante avec une enfant comédienne le lendemain. La mère avait eu un souci de garde et avait été obligée de me laisser la petite pour la nuit afin que je l’emmène sur le tournage à la première heure le lendemain, c’est à dire un samedi. Je préviens mes colocs de cette époque, qu’une enfant va venir à la maison vendredi soir, qu’on se lèvera très tôt le lendemain et qu’il ne faudra pas faire trop de bruit le soir. Un de mes colocs m’ a répondu qu’il en était hors de question : « Je ne vois pas pourquoi je devrais gâcher mon vendredi soir à ne pas mettre de la musique si j’en ai envie simplement parce que tu as décidé de nous imposer la petite ».

Ce tournage était le jour le plus important de l’année pour moi. Et le pire c’est que ce garçon était un ami à la base. J’ai vraiment découvert à quel point les gens peuvent être égoïstes et cons lorsque tu les côtoies au quotidien. Les gens se révèlent dans ces circonstances… Ca peut être très décevant si tu t’installes avec des amis.

Mon meilleur souvenir :

Ce sont des petits moments de joie au quotidien qui ne sont pas forcément fulgurants à raconter… Mais si il fallait vraiment que je choisisse un moment c’est un jour où je suis rentrée de vacances et que mes colocs m’attendaient tout excités. Ils avaient mis les petits plats dans les grands et me posaient plein de questions. J’ai senti que je leur avais manqué et ça m’a donné l’impression d’être vraiment de retour « chez moi », de retrouver une petite famille en fait. Après je dirais toutes les petites fois où les colocs proposent leur aide au quotidien. Aller te chercher des médocs quand tu es malade, t’aider à cleaner l’appart de fond en comble quand tu reçois ta mère un peu maniaque, te féliciter quand tu réussi quelque chose, te dire que c’est pas grave quand c’est la merde. Ce genre de chose simple finalement.

Je ne suis plus en coloc par contre. Je l’ai été jusqu’à mes 25 ans. Un an après mes études je me suis installée toute seule. Par contre, mes coloc eux, avaient la trentaine et étaient de jeunes travailleurs. A Bruxelles le loyer nous revenait à 320 euro par personne en plein centre avec de grandes chambres donc le choix était vite fait, surtout que notre coloc était vraiment très respectueuse et calme. Ils étaient très stressés à l’idée de me remplacer parce qu’ils ne savaient pas trop si ils pourraient se réhabituer à une nouvelle personne et se sentir vraiment « en famille », finalement ils ont trouvé une fille géniale et ils sont vraiment contents. Ceci dit ils commencent à avoir envie de vivre seul ou en couple parce que la coloc leur inspire beaucoup la vie étudiante et ce n’est pas un gage de sérieux, autant professionnellement que personnellement. Ma coloc ne pouvait pas recevoir des client chez elle alors qu’elle fait des sites internet et qu’elle n’a pas encore de bureau. Et puis au bout d’un moment quand t’es célibataire l’idée de ramener un homme ou une femme dans un appart où il risque de croiser un étranger en allant aux chiottes fait pas trop rêver .

Bonus #lacoloc rochelaise.

Ça fait partie des hasards de la vie. J’ai un appart assez grand et un canapé lit confortable. Julie, une amie, est en transition entre deux logements, vient chez moi et reste. Hélène, que vous connaissez déjà, conjugue des études à la Sorbonne et un job dans une grosse boîte de prod télévisuelle.

Entre combat mythique contre les araignées moches, repas sur la terrasse, soirées aux Francofolies… Cet été prend des allures d’auberge espagnole… #etcestpasfini

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